Prière pour le molad de Tamouz - aujourd'hui à 18h44 heure d'Israël !
PRIÈRE POUR LE MOLAD DE TAMOUZ, 18H44, MERCREDI 13 JUIN 2018 Une prière spéciale écrite pour marquer le molad (renouvellement de la lune), ou le début du nouveau mois, de Tamouz 5778 Maître du monde, Tout-Puissant, à qui rien n'est caché, par le mérite du Molad du mois de Tamouz, qui tombera mercredi à 18h44 et 7 Chalakim (parties d'heure), lorsque le trois (Tamouz) Hachem a arrêté le soleil et la lune, comme il est dit : > "Le soleil s'est arrêté à Giv'on, et la lune dans la vallée d'Ayalon, et le soleil s'est arrêté, et la lune s'est arrêtée, jusqu'à ce que la nation AIT PRIS vengeance de ses ennemis." Maître du monde, Tout-Puissant, par le mérite de Yéhochoua Bin Noun, qui a arrêté le soleil et la lune, et par le mérite des quatre-vingts élèves de Hillel, parmi lesquels trente élèves savaient comment arrêter le soleil et la lune, et par le mérite de Nakdimon Ben Gourion, pour qui le soleil נקדה (a été ponctué) pour lui*. Et, par le mérite d'Abba Takhina 'Hassida qui a sauvé une personne de la mort et, à cause de cela, est rentré tard à la maison alors que le soleil s'était déjà couché (pour le Chabbat) et que toute la ville médisait sur lui en disant : 'Abba Takhina 'Hassida a profané le Chabbat', et ensuite le soleil a brillé à nouveau pour lui. Et, par le mérite de tous les tsadikim (justes) et tsidkaniot (femmes justes) qui ont existé dans toutes les générations pour qui le soleil a continué de briller, annule devant moi tous les mauvais décrets qui proviennent des systèmes naturels, et annule devant moi toutes les lois de la nature qui existent depuis les jours de la création jusqu'à aujourd'hui. Et que toutes les lois de la nature jusqu'à la fin de toutes les générations soient également annulées devant moi, comme il est dit : "Ou'veyom pakad'ti ou'pakad'ti" (Et le jour où Je sévirai, Je sévirai), depuis la faute du veau d'or et la faute des explorateurs, depuis la vente de Yossef, jusqu'aux pleurs sans raison. == *Voir la Guémara, Taanit 19, qui décrit comment tout le Am Yisraël (peuple d'Israël) est venu à Jérusalem pour une Fête, mais il n'y avait pas assez d'eau à boire pour eux à cause d'une sécheresse. Alors Nakdimon ben Gourion, un Juif très riche, est allé voir le gouverneur romain pour lui emprunter douze citernes d'eau. Nakdimon a promis de rendre l'eau à la fin de la saison des pluies, et sinon, de payer au gouverneur douze talents d'argent à la place. Lorsque ce jour est arrivé, il n'y avait toujours pas de pluie. Ce jour-là, le gouverneur a envoyé trois messages à Nakdimon ben Gourion pour réclamer le paiement, mais Nakdimon a fait valoir qu'il avait encore jusqu'à la fin de la journée. Le gouverneur s'est rendu aux thermes romains, pour se préparer à la célébration qu'il allait organiser avec la fortune de Nakdimon, tandis que Nakdimon est allé au Temple pour prier. Il a dit : "Tu sais, mon Dieu, que je n'ai pas fait cela pour ma propre gloire – ni pour celle de ma famille", et lorsqu'il a conclu ses prières, la pluie est tombée si fort que toutes les citernes se sont instantanément remplies, et ont même débordé. Mais le gouverneur a rencontré Nakdimon et a prétendu que, parce que la pluie était tombée après le coucher du soleil, il devait toujours l'argent. Alors Nakdimon est retourné au Temple pour prier, et le soleil a miraculeusement brillé à nouveau à travers les nuages, même s'il avait déjà dépassé le coucher du soleil, absolvant ainsi Nakdimon ben Gourion de sa dette.