La Prière par la Supplication -- Rav Eliezer Berland chlita
LES PAROLES DE NOTRE MAÎTRE LE RAV BERLAND CHLITA SONT BASÉES SUR LES VERSETS (II MÉLAKHIM 1:13) : « [LE ROI] ENVOYA DE NOUVEAU UN TROISIÈME CHEF DE CINQUANTE [HOMMES], AVEC SES CINQUANTE HOMMES. CE TROISIÈME CHEF DE CINQUANTE MONTA, ARRIVA, ET TOMBA À GENOUX DEVANT ÉLIYAHOU ET L'IMPLORA EN LUI DISANT : "HOMME DE D.IEU, JE T'EN PRIE, QUE MON ÂME ET L'ÂME DE CES CINQUANTE SERVITEURS QUI SONT À TOI SOIENT PRÉCIEUSES À TES YEUX ! VOICI, UN FEU EST DESCENDU DU CIEL ET A DÉVORÉ LES DEUX [PREMIERS] CHEFS DE CINQUANTE, AINSI QUE LEURS [GROUPES DE] CINQUANTE ; MAIS MAINTENANT, QUE MON ÂME SOIT PRÉCIEUSE À TES YEUX !" » Les paroles du Rav Berland chlita : « Il y va déjà avec miséricorde ; seulement avec miséricorde, avancez avec des supplications. Ne dites pas : "Ribono Chel Olam (Maître de l'Univers), donne-moi..." Nous ne parlons pas ainsi : "Donne-moi l'âme sœur maintenant. Donne-moi telle ou telle chose maintenant." « Non, implorez. Tombez à terre, allez au tombeau de Ra'hel quand il n'y a personne. Allez au tombeau avec des larmes, mettez-vous à genoux. Ici, nous voyons comment prier. C'est un enseignement : "Il tomba à genoux devant Éliyahou." En versant des larmes, "l'implora". « Des supplications. Dites la prière avec des supplications. Pas comme ceux qui prient la Amida (prière silencieuse) et agissent avec force avec leurs mains [le Rav montre de quoi il parle, en serrant les poings tout en frappant en l'air]. Il est impossible de s'adresser au Kadoch Baroukh Hou (Le Saint béni soit-Il) d'une telle manière. Les gens prient d'une telle façon, il est interdit de prier la Amida ainsi. « Vous voulez prier avec enthousiasme ? Très bien, mais c'est quelque chose d'intérieur, on ne fait pas un poing serré pendant la prière. C'est interdit. Peut-être avec la main d'une manière plus subtile. Ensuite, il tombe à genoux et supplie. D'ici, nous voyons comment faire la hitbodedout (méditation et prière isolée). « C'est une leçon de hitbodedout — "Il tomba à genoux devant Éliyahou et l'implora", je t'en prie, aie pitié de moi, "je t'en prie, que mon âme et l'âme de ces cinquante serviteurs qui sont à toi soient précieuses à tes yeux"... "a dévoré les deux [premiers] chefs de cinquante". « Aie pitié de moi... « Très bien, j'aurai pitié de toi. D'accord ! « À partir de maintenant, nous procédons avec miséricorde ! »