Un Juif ne boit pas d'alcool - Le renforcement quotidien

Les saintes paroles de notre maître, le Gaon et Tsadik Rav Eliezer Berland chlita, mettent en lumière l'essence unique du peuple juif, à travers une réflexion sur les événements de la Méguilat Esther et leurs répercussions sur l'histoire et le présent. L'article souligne le fossé infranchissable entre la culture des nations et la vie de sainteté d'Israël, et lance un appel ferme à s'abstenir de l'ivresse et à préserver la pureté des mœurs. À travers un aperçu de la haine des nations et de ses causes spirituelles, l'importance de l'attachement à la prière et à la Torah est expliquée comme étant les éléments qui définissent l'identité du Juif.
"Tu bois de l'alcool, fais une cure de désintoxication" – "Toutes les nations se sont réjouies et ont dansé, elles ont aidé les nazis à tuer les Juifs"
"Et la ville de Suse était consternée" (Esther 3:15)
"Et la ville de Suse était dans l'allégresse et la joie" (Ibid. 8:15)
Voici ses saintes paroles :
Entre les cris de joie et la grande consternation
Tout le monde aimait Mordékhaï et savait que tout dépendait de lui. Au moment où le décret d'exterminer les Juifs fut prononcé, la ville de Suse fut dans l'allégresse et la joie. Cependant, dès que le décret fut annulé, il est écrit que la ville de Suse fut consternée. L'immense joie des nations du monde découlait de la volonté d'exterminer les Juifs, et la consternation est survenue lorsque leur complot a échoué et qu'ils ont compris qu'ils ne réussiraient pas leur mission.
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Torah et prière face à l'extermination
Les nations se sont réjouies et ont dansé lorsqu'elles ont aidé les nazis dans le but d'exterminer le peuple juif. Leur argument était qu'il n'était plus possible de supporter la réalité dans laquelle les Juifs ne font que prier et étudier la Torah toute la journée. Ils voyaient les Juifs comme un peuple qui ne fait rien selon leur compréhension matérielle, et surtout comme un peuple qui ne participe pas à la culture de l'ivresse qui caractérise le reste du monde.
L'éloignement de l'alcool comme signe de sainteté
Le peuple d'Israël est le seul peuple qui ne s'enivre pas. Un Juif ne peut tout simplement pas s'enivrer, et il n'y a pas de place pour l'alcool, même pendant le saint Chabbat. C'est une essence juive profonde qui distingue le peuple du reste des nations du monde, qui ne comprennent pas comment il est possible de vivre une vie bien remplie sans être asservi aux boissons enivrantes qui brouillent l'esprit.
L'appel à la désintoxication et à une vie de pureté
Celui qui désire tout de même boire de l'alcool doit attendre les occasions sacrées comme Pourim ou Sim'hat Torah. On ne peut pas boire simplement comme ça, quand ça nous chante ou quand on en a envie, car l'ivresse conduit à de graves dommages sociaux et au divorce. L'appel explicite est que celui qui boit doit aller dans un centre de désintoxication, car un Juif, dans son essence pure, n'est pas une personne qui boit de l'alcool.
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