Une prière pour mériter l'annulation du décret d'enrôlement des étudiants de Yéchiva et pour que je voie toujours Hachem devant mes yeux et ne pas...

Annulation du décret d'enrôlement des étudiants de Yéchiva
Maître de l'Univers, Tout-Puissant, annule le décret d'enrôlement de Ta nation, la Maison d'Israël, de tous les étudiants de Yéchiva (académie talmudique). Puissent-ils mériter d'étudier constamment, jour et nuit, sans une seconde d'interruption, et de voir le Nom de Hachem devant leurs yeux, jour et nuit, sans une seconde d'interruption. Et puissé-je mériter de voir la combinaison du Nom Havayah — Youd-Ké-Vav-Ké — devant mes yeux à chaque instant et à chaque seconde. Et puissé-je ne trébucher dans aucune mauvaise pensée, ni dans aucune émission nocturne, ni par inadvertance ni intentionnellement, ni par la force ni par la volonté. Et puissé-je connaître le traité Yevamot par cœur, mot pour mot, lettre pour lettre, et puissé-je étudier uniquement la Guemara (Talmud) 24 heures sur 24 sans un instant ni une seconde d'interruption. Et puissé-je ne pas détacher mes yeux des lettres des livres saints et redoutables, qui sont la Torah de Hachem, de bouche à bouche, et puissé-je mériter la Torah de Hachem, de bouche à bouche. Et puissé-je n'avoir pas même une once d'arrogance. Et puissé-je m'annuler devant chacun, devant chaque Juif, avec l'annulation ultime, et qu'il ne se trouve en moi ni dans ma descendance aucune opposition envers aucun Juif au monde, et puissé-je m'annuler complètement devant chaque Juif qui met les téfilines (phylactères) et respecte la cacherout (lois alimentaires) et le Chabbat. Et puissé-je toujours attendre six heures, que ce soit après avoir mangé de la volaille ou du bœuf — six heures avant de boire du lait. Et puissé-je être fort et courageux, comme Chimchon le héros 696, dont l'héroïsme était puisé dans l'Atik Yomin (l'Ancien des Jours) 696. Et puissé-je toujours être rempli de crainte, de tremblement, de peur et de révérence, et par cela, puissé-je mériter de toujours prier avec intention, mot pour mot, et par cela, que l'armée n'ait aucune domination sur moi, quelle qu'elle soit. Et puissé-je être complètement annulé de l'existence, et mériter de voir sans être vu, et être complètement annulé de la réalité physique du corps, accomplissant ce qui est dit : « Il n'a pas de forme corporelle, ni n'est un corps. » Et puissé-je mériter d'être comme Moché Rabbeinou, qui « contemple l'image de Hachem », et dont le cou s'est transformé en marbre, tout comme le cou de Yaakov lorsque Essav est venu pour le mordre et lui arracher tous ses signes vitaux. Et tout comme les cous de Yaakov et de Moché se sont transformés en marbre, et que leurs ennemis n'ont eu aucun pouvoir sur eux, de même, puisses-Tu m'accorder le mérite — par le mérite de prier avec intention et d'étudier la Torah jour et nuit — qu'aucun ennemi n'ait le moindre pouvoir sur moi, et en particulier pas l'armée, ni leurs partisans, ni les partisans de leurs partisans. Et par le mérite d'être libéré de l'armée en un clin d'œil, j'étudierai la Torah jour et nuit 177 sans un instant ni une seconde d'interruption. Et puissé-je mériter d'entrer au Gan Eden (le Jardin d'Éden) 177 avec mon corps physique, comme Sera'h la fille d'Acher, Batya la fille de Pharaon, Eliézer le serviteur d'Avraham, et Yéhochoua ben Lévi.
BS"D 803
Pour mériter que le décret d'enrôlement soit annulé pour les étudiants de Yéchiva, et que je voie toujours Hachem devant mes yeux, et qu'il n'y ait en moi ou dans ma descendance aucune opposition envers aucun Juif au monde, et que personne n'ait de pouvoir sur moi, et que je sois libéré de l'armée en un clin d'œil
Annulation du décret d'enrôlement des étudiants de Yéchiva
Maître de l'Univers, Tout-Puissant, annule le décret d'enrôlement de Ta nation, la Maison d'Israël, de tous les étudiants de Yéchiva. Puissent-ils mériter d'étudier constamment, jour et nuit, sans une seconde d'interruption, et de voir le Nom de Hachem devant leurs yeux, jour et nuit, sans une seconde d'interruption. Et puissé-je mériter de voir la combinaison du Nom Havayah — Youd-Ké-Vav-Ké — devant mes yeux à chaque instant et à chaque seconde. Et puissé-je ne trébucher dans aucune mauvaise pensée, ni dans aucune émission nocturne, ni par inadvertance ni intentionnellement, ni par la force ni par la volonté. Et puissé-je connaître le traité Yevamot par cœur, mot pour mot, lettre pour lettre, et puissé-je étudier uniquement la Guemara 24 heures sur 24 sans un instant ni une seconde d'interruption. Et puissé-je ne pas détacher mes yeux des lettres des livres saints et redoutables, qui sont la Torah de Hachem, de bouche à bouche, et puissé-je mériter la Torah de Hachem, de bouche à bouche. Et puissé-je n'avoir pas même une once d'arrogance. Et puissé-je m'annuler devant chacun, devant chaque Juif, avec l'annulation ultime, et qu'il ne se trouve en moi ni dans ma descendance aucune opposition envers aucun Juif au monde, et puissé-je m'annuler complètement devant chaque Juif qui met les téfilines et respecte la cacherout et le Chabbat. Et puissé-je toujours attendre six heures, que ce soit après avoir mangé de la volaille ou du bœuf — six heures avant de boire du lait. Et puissé-je être fort et courageux, comme Chimchon le héros 696, dont l'héroïsme était puisé dans l'Atik Yomin (l'Ancien des Jours) 696. Et puissé-je toujours être rempli de crainte, de tremblement, de peur et de révérence, et par cela, puissé-je mériter de toujours prier avec intention, mot pour mot, et par cela, que l'armée n'ait aucune domination sur moi, quelle qu'elle soit. Et puissé-je être complètement annulé de l'existence, et mériter de voir sans être vu, et être complètement annulé de la réalité physique du corps, accomplissant ce qui est dit : « Il n'a pas de forme corporelle, ni n'est un corps. » Et puissé-je mériter d'être comme Moché Rabbeinou, qui « contemple l'image de Hachem », et dont le cou s'est transformé en marbre, tout comme le cou de Yaakov lorsque Essav est venu pour le mordre et lui arracher tous ses signes vitaux. Et tout comme les cous de Yaakov et de Moché se sont transformés en marbre, et que leurs ennemis n'ont eu aucun pouvoir sur eux, de même, puisses-Tu m'accorder le mérite — par le mérite de prier avec intention et d'étudier la Torah jour et nuit — qu'aucun ennemi n'ait le moindre pouvoir sur moi, et en particulier pas l'armée, ni leurs partisans, ni les partisans de leurs partisans. Et par le mérite d'être libéré de l'armée en un clin d'œil, j'étudierai la Torah jour et nuit 177 sans un instant ni une seconde d'interruption. Et puissé-je mériter d'entrer au Gan Eden (le Jardin d'Éden) 177 avec mon corps physique, comme Sera'h la fille d'Acher, Batya la fille de Pharaon, Eliézer le serviteur d'Avraham, et Yéhochoua ben Lévi.