Et les Justes se Réjouiront ◇ Mariage de l'arrière-petite-fille de notre maître
le Rav chlita dans la ville de Beitar Illit

La joie du mariage de l'arrière-petite-fille de notre maître, le Rav chlita, fille de son petit-fils, le vénérable Rav Na'hman Goldblum chlita, surveillant à la Yechiva « Breslev - Hokhmah VeDa'at », fils du gendre du président, le vénérable Rav Yehouda Asher Goldblum chlita, et gendre du vénérable Rav Shmuel Stern chlita, directeur des institutions « Na'halei Netzach ». Avec le distingué marié Na'hman, que son nom soit préservé, fils du vénérable Rav David Salomon chlita.
PAR LA HOUPPA ET LE KIDDOUCHIN
La joie du mariage de l'arrière-petite-fille de notre maître, le Rav chlita, a eu lieu dans la ville de Beitar Illit. Dès les heures de l'après-midi, une agitation particulière était perceptible dans le quartier de la ville, alors qu'une grande foule de nos membres arrivait pour participer à cette joie, dont la présence même de notre maître, le Rav chlita, fait un événement sublime et impressionnant. Un sentiment d'attente régnait sur les lieux, alors que tous attendaient l'heure où le tsaddik apparaîtrait dans sa splendeur sacrée.
À 20h10, notre maître, le Rav chlita, est apparu lors de la cérémonie de la Houppa. Le Rav a officié la Houppa et la bénédiction du Kiddouchin, et a été honoré de la lecture de la Ketouba avec une mélodie particulière. Toute la grande assemblée se tenait dans la crainte et l'amour, suivant chaque mot sortant de sa bouche pure. Après la lecture de la Ketouba, les rabbins de la Yechiva et les dignitaires de la famille ont été honorés des six premières bénédictions. Pour la dernière bénédiction, notre maître et rabbin chlita a été honoré, concluant la cérémonie de la Houppa par la bénédiction : « Qui sanctifie Son peuple Israël par la Houppa et le Kiddouchin ».
DANSE POUR LES TSADDIKIM
Après la Houppa, le Rav chlita est parti pour un court repos chez son fils résidant dans la ville de Beitar Illit. À 00h35, il est revenu et est apparu dans les salles « Beit Bracha » où se déroulait la grande joie.
Pour la première fois lors d'une joie dans la maison du tsaddik, des gradins élevés ont été installés sur place, permettant aux foules de hassidim de se tenir autour de la piste de danse et d'admirer notre maître, le Rav chlita, de près. Les yeux de tout le public étaient tournés vers le visage sacré, et chaque mouvement était capté par les cœurs avec une grande émotion.
Le Rav chlita a entamé des danses fougueuses, ses mouvements remplis d'une vitalité intérieure et d'attachement. La joie autour de lui s'est étendue, et toute la foule a été emportée par son rythme et ses mouvements. Ce n'était pas la joie d'un simple mariage, mais la joie de la maison des tsaddikim, avec émotion et force, où la présence du tsaddik définit le caractère de toute la joie et unit tout le monde en un seul cercle.
ET LES DROITS SE RÉJOUIRONT
Après environ une demi-heure de danses fougueuses, notre maître, le Rav chlita, s'est assis à la table pure. À ce moment-là, l'ordre des danses spéciales pratiquées lors des joies de la maison du tsaddik a commencé, toute la cérémonie se déroulant avec intention et concentration autour du visage sacré.
Ici ont pris tout leur sens les paroles du Rav chlita prononcées les jours précédant la joie, selon lesquelles les trois danses effectuées lors de cette fête correspondent aux initiales du mot « Hazaq » (Fort) : H - 'Haïm (Vie), la danse de la résurrection des morts ; Z - Shiva Be'tlers (Les sept mendiants) ; Q - Kozaks (Cosaques).
Tout d'abord, la danse des Cosaques a eu lieu, exécutée avec force et dignité devant le visage sacré. Ensuite, les avrekhim vêtus de kittel blanc sont entrés pour la danse des sept mendiants, un spectacle qui éveille la réflexion et approfondit le sentiment d'élévation. Le Rav chlita suivait les danses avec un regard lumineux, et une satisfaction était visible sur son visage.
Ensuite, la danse de la résurrection des morts a eu lieu. Au moment où le « mort » est ressuscité par le streimel du tsaddik, comme à chaque fois, une émotion profonde a été ressentie parmi toute la foule, comme si l'on percevait une vie nouvelle se révélant à travers la joie du tsaddik. Accompagnés par le nigoun joyeux, toute la famille et les invités se sont joints à la danse devant la table pure. Tous dans la joie et l'allégresse.
UNE LUMIÈRE SEMÉE POUR LE TSADDIK
Durant tout le séjour dans la salle, de nombreux membres de la famille et amis ont eu le mérite de s'approcher de notre maître, le Rav chlita, et de recevoir la lumière de son visage et ses bénédictions. Peu après 01h30, notre maître, le Rav chlita, a quitté la salle, et la foule l'a accompagné avec un chant élevé.
Notre bénédiction est une seule, adressée à la couronne de notre tête et notre gloire, notre maître et rabbin chlita, qu'il mérite de se réjouir encore longtemps lors des mariages de ses arrière-petits-enfants et descendants, en bonne santé et avec une clarté d'esprit, et qu'il nous guide sur son royaume, et que nous méritions de voir la venue de Yinon et de notre Roi à notre tête, amen qu'il en soit ainsi !
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