Prière pour être libéré des dettes par l'estimé tsadik Rav Eliezer Berland

Maître de l'Univers, Tout-Puissant, à Qui aucun dessein n'est caché, accorde-moi les quatre aspects du Mont Thabor, qui mesure quatre parasanges de long, pour savoir que je suis pire que tous les tsadikim, pire que tous les intermédiaires (beinonim), pire que tous les impies, et pire que mon propre niveau actuel. Et de même, de sortir de la « nuque » (michka d'tsavarei) de trois parasanges, et de ne pas m'enorgueillir — ni de ma sagesse, ni de ma force, ni de ma richesse. Par cela, je mériterai d'être libéré de toutes mes dettes et de mériter une abondance de nourriture, de boisson et de vêtements, en atteignant les dix aspects du Nom « Mah » (45), qui en guématria (valeur numérique) équivaut à 450 (chefa - abondance).
Je T'en supplie, Hachem, retire de moi le « Samaël » (le mauvais penchant) qui est revêtu dans mes yeux, car « ayin » (œil) en guématria, plus un, équivaut à 131 (Samaël).
Je T'en supplie, Toi qui es Miséricordieux et Compatissant, accorde-moi tous les aspects de « Mah », et spécifiquement les « A'horayim » (la partie postérieure) de « Mah », qui en guématria équivaut à « ayin » (130), car les A'horayim de « Mah » sont :
Youd (20)
Youd-Ké (26)
Youd-Ké-Vav (39)
Youd-Ké-Vav-Ké (45)
Total : 130, ce qui est la guématria de « ayin ».
Ce n'est qu'en atteignant la nouvelle lumière de « Mah » que je mériterai d'être libéré de tous les aspects de la souillure des yeux, et alors je mériterai d'être libéré de toutes les dettes. Car seule la nouvelle lumière de « Mah » qui émerge de l'Adam Kadmon (l'Homme Primordial) peut soumettre la « chevirat ha-kélim » (brisure des vases) du saint Nom « Ban » (52), qui émerge des yeux, là où réside tout le secret de la brisure, et d'où proviennent toutes les dettes. Par l'unification du Nom « Ban » (Youd-Ké-Vav-Ké = 52) avec le nouveau Nom « Mah », nous sortirons de la terrible brisure qui a déjà duré cinq mille sept cent et... années. Alors nous mériterons d'être libérés de toutes les dettes dans lesquelles nous sommes tous submergés. Par cela, je mériterai la techouva (repentir) par amour, et je partagerai toujours ma douleur avec la douleur de la Chekhina (Présence Divine). Par cela, je mériterai une double parnassa (subsistance), comme il est écrit : « Et le Tout-Puissant sera ton or, et ton argent en abondance » — car quiconque associe le Nom du Ciel à sa douleur, sa parnassa (subsistance) est doublée, et sa parnassa vole vers lui comme un oiseau.
Je T'en supplie, Toi qui es Miséricordieux et Compatissant, Tout-Puissant, sors-moi rapidement de toutes les terribles dettes dans lesquelles je suis submergé, et puissé-je mériter de les rembourser entièrement. Par ce mérite, puissé-je mériter d'accorder une abondance de parnassa à tout le peuple d'Israël, et que s'accomplisse en moi le verset écrit au sujet de Joseph le tsadik : « C'est lui qui pourvoit à la subsistance de tout le peuple du pays. »