Regardez : "L'homme pense que le Tsaddik se trompe" : Cours chez le Rav Berland sur le miracle de l'alliance, la mission d'Éliézer et le détroit d'Ormuz

Lors du cours donné par notre maître le Rav Éliézer Berland chlita à son domicile, lundi soir, la veille du 23 'Hechvan 5785, le Rav a abordé le miracle de la Brit Mila (circoncision), la première alliance d'Avraham Avinou (notre patriarche), et la mission d'Éliézer, le serviteur d'Avraham, pour trouver une épouse à Yits'hak. Vers la fin, le Rav a également parlé de la guerre et du détroit d'Ormuz.
"Chaque alliance est un miracle"
Le Rav a commencé par exprimer son émerveillement : on prend un bébé de huit jours, on coupe, on coupe encore et on fait sortir le sang – "Comment est-il possible de vivre ?" Selon les lois de la nature, a-t-il dit, dix à vingt pour cent devraient en mourir, "mais chaque alliance est un miracle, chaque alliance est au-dessus de la nature".
"Ici, il y a chaque jour une alliance, deux alliances, et vous voyez – pas un seul ne pleure... il est joyeux, il veut danser."
La première alliance au monde
Avraham Avinou a accompli la première alliance au monde, et autour de lui, on le menaçait de mort s'il arrivait quoi que ce soit. Le Rav a décrit Mamré, qui se tenait à l'écart sans se bousculer, et qui a finalement dit à Avraham : "Circoncis-moi". C'est alors, selon les mots du Rav, qu'Hachem, béni soit-Il, S'est révélé à Avraham dans les plaines de Mamré.
"Sans Rachi, il est impossible de comprendre la Torah"
Le Rav est passé à la Paracha de la semaine, 'Hayei Sara, et a encouragé l'étude de Rachi : "Rachi est le plus grand miracle de la Torah. Sans Rachi, il est impossible de comprendre la Torah, absolument rien".
Le "peut-être" d'Éliézer
Le Rav a demandé pourquoi le mot "Oulaï" (peut-être) – "Peut-être que la femme ne voudra pas" – est écrit de manière défective (sans la lettre Vav) la première fois, et de manière complète la seconde fois. Éliézer, le serviteur d'Avraham, a expliqué le Rav, était certain d'avoir raison et qu'Avraham se trompait, pensant qu'il ne trouverait pas de fille digne. Mais en chemin, il a vu l'eau monter à la rencontre de Rivka, il a vu les nuées de gloire et les anges marcher avec elle, "et alors il a vu qu'Avraham avait raison".
"L'homme pense toujours que le Tsaddik (le Juste) se trompe... mais il a surmonté l'épreuve."
"Je suis contre la violence, je suis seulement un homme de paix" : Le détroit d'Ormuz et la guerre mondiale
À propos des élections aux États-Unis, qui se tenaient le lendemain, le Rav en est venu à parler de la guerre et du détroit d'Ormuz. Le Rav a mentionné ce qui se dit, qu'après les élections, ils feront exploser Ormuz, et il a immédiatement émis des réserves :
"Je suis contre de telles choses. Je suis contre la violence, je suis seulement un homme de paix."
On dit, a affirmé le Rav, que d'ici une semaine la guerre commencera à Ormuz, "mais c'est une Guemara". Le Rav a rappelé la Guemara concernant "Hormiz", et l'allégation selon laquelle deux forces auraient créé le monde : si c'était le cas, comment les fleuves passeraient-ils du domaine de l'un au domaine de l'autre ? C'est précisément là que naît la querelle. Et il en va de même aujourd'hui, a dit le Rav, il y a un conflit sur le Nil entre l'Éthiopie et l'Égypte, car le Nil prend sa source en Éthiopie, et l'Éthiopie veut le fermer complètement : "Comment l'un permet-il à l'autre de faire passer de l'eau sur son territoire ?"
Il faut savoir ce qu'est le détroit d'Ormuz, a dit le Rav, savoir ce qui va se passer, car bientôt il y aura une guerre mondiale.
En conclusion, le Rav a mentionné le 'Hatsot (la prière de minuit) : "Chacun peut réciter le 'Hatsot".
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