Une histoire d'exil : La condition du Rav pour retourner en Terre Sainte et 4 autres histoires

Une histoire incroyable sur les paroles du Rav Berland chlita lors de son exil à Johannesburg, qui a accepté sur lui-même une part considérable de bizyonot (humiliations) afin d'avoir le mérite de retourner en Terre d'Israël.
Une histoire d'exil : La condition du Rav pour retourner en Terre Sainte
La période d'exil de notre maître, le Rav Eliezer Berland chlita, fut jalonnée d'immenses difficultés et d'une messirout nefech (abnégation) inconcevable. L'une des histoires les plus bouleversantes de cette époque révèle l'ampleur du sacrifice que le Rav était prêt à assumer, dans le seul but d'avoir le mérite de retourner en Terre d'Israël.
Les années d'exil et la prison à Johannesburg
Pendant quatre années entières, le Rav chlita a vécu un exil épuisant et insupportable. Au cours de cette période, il a été contraint de séjourner à plusieurs reprises dans différentes prisons à travers le monde, acceptant ces yissourim (souffrances) avec amour.
On se souvient tout particulièrement de la période précédant son retour au pays. À cette époque, le Rav a passé plusieurs mois dans une prison aux conditions terribles et extrêmement dures dans la ville de Johannesburg, en Afrique du Sud. C'est du cœur de ces ténèbres que s'est révélée l'immense force du Tsaddik.
La condition du retour : Une part considérable d'humiliations
En ces jours difficiles, le Tsaddik a prononcé des paroles merveilleuses et bouleversantes à ses proches. Il a expliqué que le chemin du retour vers la Terre d'Israël était pavé de dures épreuves spirituelles. "Pour que je puisse retourner en Terre Sainte, il faut une part considérable de bizyonot (humiliations) - que le Beit Din Tsedek (Tribunal Rabbinique) chlita signe contre moi", s'est ainsi exprimé le Rav de manière explicite.
Tous se souvenaient parfaitement de cette parole redoutable du Tsaddik. Avec le temps, les élèves espéraient et pensaient que le décret avait déjà été adouci et annulé, et que le Rav pourrait revenir sans subir cette série d'humiliations publiques.
Cependant, la réalité a prouvé le contraire. En fin de compte, tous ont vu de leurs propres yeux que le Rav chlita n'avait pas renoncé à accepter les humiliations avec amour. Il a choisi d'assumer l'humiliation et les souffrances en silence, à la seule condition de pouvoir retourner en Terre Sainte et de continuer à illuminer le monde par sa Torah.
Une histoire incroyable : Quand le Rav Berland s'est réjoui d'entendre les malédictions subies par son petit-fils
Il y a des paroles et des comportements de Tsaddikim qu'il est très difficile pour une personne ordinaire d'assimiler, mais c'est là le processus intérieur du Tsaddik, ce à quoi il travaille tous les jours de sa vie. L'un des petits-fils de notre maître, le Rav Eliezer Berland chlita, partage une histoire personnelle et bouleversante, qui révèle une facette de la vision unique du Rav sur les humiliations et les persécutions.
La colère de la famille et les malédictions virulentes
L'histoire a commencé lorsqu'un jeune homme, appartenant à une grande et célèbre cour hassidique de la ville sainte de Jérusalem, a commencé à se rapprocher de la voie de Rabbi Na'hman de Breslev zya. Les parents du jeune homme, qui ne voyaient pas cela d'un bon œil, ont décidé que le responsable du rapprochement de leur fils était l'un des petits-fils du Rav Berland chlita.
La colère de la famille s'est dirigée directement contre le petit-fils. Ils l'ont appelé, lui ont crié dessus et lui ont lancé de dures accusations. Une fois, il a reçu un appel téléphonique d'un membre de la famille de ce jeune homme, qui l'a maudit avec des malédictions virulentes et terribles, qu'Hachem nous en préserve.
Les yeux du Tsaddik se sont illuminés
La nuit du saint Chabbat, le petit-fils est monté chez notre maître le Rav chlita et lui a raconté avec douleur le déroulement des événements et les terribles malédictions qu'il avait subies. La réaction du Rav fut surprenante et inconcevable. Lorsque le Rav chlita a entendu cela, ses yeux se sont littéralement illuminés de joie.
Le Rav s'est tourné vers son petit-fils et lui a dit avec enthousiasme : "Un homme a besoin qu'on le maudisse vingt-quatre heures sur vingt-quatre ! Notre saint Maître (Rabbi Na'hman) transforme tout en bénédictions, tu n'as absolument rien à craindre".
Le Rav chlita était tellement enthousiasmé par le mérite qu'avait son petit-fils de subir des bizyonot (humiliations), qu'il semblait presque le jalouser. Rempli d'une joie et d'une émotion immenses, le Rav est entré avec son petit-fils dans sa chambre privée. Là, dans une atmosphère élevée, il s'est assis et a parlé avec lui pendant une longue heure, ayant le mérite de lui faire entendre tout ce dont il voulait lui parler depuis longtemps. Cette histoire nous illustre à quel point les Tsaddikim considèrent les humiliations comme un cadeau immense et une porte ouverte aux bénédictions et aux délivrances.
Une histoire merveilleuse : J'ai vu que c'était difficile pour la communauté et j'ai adouci le décret
Un des élèves de la communauté raconte le merveilleux enchaînement des événements et la direction céleste de notre maître, le Rav Eliezer Berland chlita.
Comme nous nous en souvenons tous, il y a environ un an, une lettre spéciale de signatures a été publiée par le Tribunal Rabbinique (le Badats) chlita. Dans cette lettre, les juges rabbiniques ont lancé un appel clair et ferme pour mettre fin à la haine, à la persécution et à la controverse menées contre le Rav chlita.
L'adoucissement des jugements de rigueur dans le Ciel
À cette époque, le Rav chlita s'est exprimé avec une révélation rare et a dévoilé ce qui se passait dans les coulisses des mondes supérieurs. Le Rav a alors dit : "En vérité, une lettre de signatures aurait dû sortir contre moi, mais j'ai vu que cela serait très difficile pour la sainte communauté".
Le Rav a continué et a expliqué son immense miséricorde envers chacun et chacune : "J'ai compris que les hommes, les femmes et les enfants ne pourraient pas supporter une telle humiliation. C'est pourquoi j'ai agi dans le Ciel pour que la chose soit annulée". Et en effet, pour la joie de tous, tout s'est inversé pour le bien. Au lieu d'une lettre offensante, une décision juridique explicite a été émise par le Badats chlita, se tenant à ses côtés et en faveur du Rav chlita.
Une préparation progressive aux épreuves
Cependant, avec le recul, et après avoir vu les épreuves et les événements récents, l'image complète est devenue claire. Il semble que le Rav chlita, avec sa vision lointaine, savait qu'il était impossible d'annuler complètement les jugements de rigueur, mais seulement de les adoucir.
Toute la lettre précédente et la délivrance de l'année dernière n'étaient destinées qu'à adoucir un peu la réalité. Le but était de donner du temps à la communauté, afin que nous soyons plus prêts et plus forts pour affronter les épreuves de la période actuelle. Grâce à cet adoucissement et à cette préparation d'une année entière, la confrontation est devenue beaucoup plus facile et surmontable pour tout le monde.
Une histoire de foi : Israël, un peuple saint qui connaît la vérité
Un Juif proche de notre maître, le Rav Eliezer Berland chlita, partage une réflexion émouvante sur la foi du peuple d'Israël. Par la grâce de Hachem béni soit-Il, nous avons le mérite de voir des merveilles extraordinaires ces jours-ci. Il est évident de voir comment la grande épreuve n'a troublé personne, et tout le monde continue de s'attacher à la vérité absolue.
Tsaddik Yessod Olam (Le Juste, fondement du monde)
Le public tout entier sait et comprend très bien qu'il s'agit ici d'un Tsaddik Yessod Olam, un véritable Juste grâce auquel nous vivons tous. "Par ses terribles souffrances et les humiliations qu'il a prises sur lui, il adoucit les durs jugements de rigueur qui pèsent sur le peuple d'Israël," explique-t-il. Cette compréhension profonde ne fait que renforcer le lien des foules avec le Rav chlita, avec une immense gratitude pour son sacrifice personnel (messirout nefech) en faveur de la collectivité.
Fils de prophètes
Tous ressentent dans leur cœur l'amour intense et l'attachement intérieur au Tsaddik. Comme l'ont dit nos Sages de mémoire bénie, le peuple d'Israël – s'ils ne sont pas des prophètes, ils sont fils de prophètes. Le sens spirituel intérieur de chaque Juif le conduit vers la vérité, et il est impossible de l'en détourner, quelles que soient les épreuves.
La réalité sur le terrain prouve sans l'ombre d'un doute qu'il est impossible de détacher les âmes d'Israël de leur source de vie, à Dieu ne plaise. Le lien entre le peuple d'Israël et le véritable Tsaddik est un lien éternel et indissoluble, qui éclaire le chemin même dans les moments de dissimulation (hastara).
Histoire : La promesse retentissante du Kabbaliste Rabbi David 'Haïm Stern chlita
Le saint Tsaddik et Kabbaliste, Rabbi David 'Haïm Stern chlita, est connu pour son inspiration divine (Roua'h HaKodech) et ses paroles qui taillent des flammes de feu. Récemment, on a entendu de sa bouche un discours redoutable et bouleversant concernant notre maître, le Rav Eliezer Berland chlita, un message que le Kabbaliste a répété à plusieurs reprises en différentes occasions.
La semaine dernière, le Kabbaliste a de nouveau prononcé exactement les mêmes paroles. Ceux qui l'ont entendu ont témoigné qu'il s'agit d'un message qui doit faire trembler et bouleverser nos cœurs à tous, particulièrement en cette période des talons du Machia'h (Ikveta deMechi'ha).
Un avertissement qui est une promesse
Ses élèves et ses proches, qui ont mis ces paroles par écrit, ont choisi de retranscrire ce message sévère dans un langage positif et encourageant. Leur but était de souligner l'immense récompense et le mérite rare réservés à ceux qui surmontent l'épreuve et s'abstiennent de la médisance (lachone hara).
C'est ce qu'a déclaré le Kabbaliste Rabbi David 'Haïm Stern chlita dans sa rare promesse : "Quiconque ne se laisse pas entraîner dans la controverse contre le Rav Berland chlita et ne lui cause pas de peine, méritera la Guéoula (Rédemption) proche et de voir notre juste Machia'h".
Le chemin vers la Guéoula (Rédemption)
Ces paroles constituent un signal d'alarme spirituel, mais en même temps une promesse immense et sans précédent. Elles témoignent de la grandeur de la sainteté de notre maître le Rav Eliezer Berland chlita, et de l'importance suprême de s'éloigner de la moindre trace de controverse ou d'atteinte à l'honneur de la Torah.
Puisse être Sa volonté que nous méritions tous de nous renforcer dans l'amour gratuit, de préserver l'honneur des Tsaddikim, et par ce mérite, que nous puissions voir rapidement le salut d'Israël et la venue du juste Rédempteur.
Tiré du feuillet 80 — Parachat Beha'alotekha
De la série "Tsaddik Mochel Yirat Elokim" — Feuillets "Chapir Amar Na'hmani"