Le Rav Berland chlita aux élèves de la Yéchiva "Nachalei HaTorah" : "Toute l'abondance descend à Jérusalem" — Cours spécial sur la Parachat Matot-Massei

**Dans la maison de notre maître, le Rav Eliezer Berland chlita, autour d'une table chargée de dizaines de livres ouverts, les jeunes de la Yéchiva "Nachalei HaTorah" se sont pressés pour écouter un cours spécial sur la Paracha de la semaine, Matot-Massei. Pendant près d'une heure, le Rav a navigué entre la profondeur de la Paracha et des conseils vivants pour les jeunes — depuis les réincarnations cachées dans la Paracha, en passant par un appel poignant à s'investir dans l'étude de la Guemara, jusqu'au grand secret de la résidence de la Chékhina (Présence Divine) dans un foyer juif. Voici l'essentiel de ses propos.**
"Nachalei HaTorah — Les Rivières de l'Éternité" : Ne désespérez jamais
À plusieurs reprises au cours de la leçon, le Rav s'est adressé aux jeunes en utilisant le nom de leur Yéchiva, jouant avec les mots pour en faire l'éloge : "Nachalei HaTorah (Les Rivières de la Torah), Nachalei Tsion (Les Rivières de Sion), Nachalei Netsa'h (Les Rivières de l'Éternité)". Il a relié ces paroles au prophète Eliyahou, qui ne s'est pas laissé intimider par le roi et n'a pas cédé à ses émissaires — "Homme de Dieu, descends" — mais a campé sur ses positions avec zèle jusqu'à la fin. "Le prophète Eliyahou n'a pas désespéré", a déclaré le Rav ; le roi a envoyé émissaire après émissaire, et il n'a pas craqué. C'est là, selon lui, la force d'un élève de la Yéchiva "Nachalei Netsa'h" : un véritable serviteur d'Hachem qui ne lâche rien, qui ne désespère pas, et qui ne renonce pas à la vérité même lorsque le monde entier exerce une pression de l'extérieur.
"Étudiez la Guemara !" — L'appel répété
Au cœur du cours se trouvait l'histoire de Kora'h, telle que rapportée par la Guemara dans le traité Sanhédrin. Le Rav a décrit comment, après la faute du Veau d'Or, on a rasé la barbe et les péot (mèches de cheveux) des moqueurs pour les humilier — et comment Kora'h est rentré chez lui sans péot et sans barbe, et comment sa femme l'a incité à la rébellion. À partir de là, le Rav a soulevé une interrogation : comment est-ce possible, alors qu'il est écrit "Tu ne détruiras point les coins de ta barbe" ? "Tout cela, c'est la Guemara Sanhédrin", a-t-il répété et souligné — "c'est la chose la plus intéressante au monde".
Vous n'étudiez pas la Guemara ? Qu'étudiez-vous donc ? Étudiez la Guemara, la Guemara.
Le Rav a encouragé les jeunes de "Nachalei HaTorah" à ne pas se contenter d'histoires et d'une étude superficielle, mais à plonger dans la profondeur des sujets — "D'ici sept heures et demie du matin, il est possible de terminer tout le chapitre 'Helek' du traité Sanhédrin".
Ceux qui étudient la Torah — Le bouclier du peuple d'Israël
À partir de la Paracha, où sont dénombrées les tribus d'Israël, le Rav est passé à l'immense pouvoir de l'étude de la Torah en temps de guerre. Il a cité les paroles du "Tanna Dvei Eliyahou" : chaque duo qui étudie la Torah protège quarante mille personnes — et même un seul étudiant protège quarante mille personnes.
Quiconque étudie la Torah protège quarante mille soldats — y compris les soldats laïcs qui ne respectent pas le Chabbat.
Le Rav a relié ces paroles au mont Hermon, qui est selon lui "le baromètre du peuple d'Israël" : lorsque le Hermon est entre nos mains, c'est le signe qu'Hachem pardonne les fautes et ferme les yeux, par le mérite de ceux qui étudient la Torah en Terre d'Israël.
Le secret de toute l'abondance : La joie du foyer
Le point culminant du cours fut une directive claire et tranchante sur le travail du Chalom Bayit (la paix du foyer), fondée sur les paroles du Zohar dans la Parachat Vayétsé — "Il prit des pierres de l'endroit". Le Rav a enseigné aux jeunes le principe fondamental :
S'il y a un problème à la maison — le problème vient de moi, pas de la femme ; cela commence par nous.
Dans un langage imagé, le Rav a expliqué comment parler à sa femme : "Nous sommes un, une seule âme dans deux corps... l'os de mes os et la chair de ma chair", et de toujours montrer qu'il n'y a aucune séparation. Et l'essentiel — l'attitude : "Lui acheter des cadeaux, l'emmener se promener, aller prier ensemble, aller au Kotel ensemble". Plus la femme est joyeuse, plus une grande abondance (chéfa) descend.
Toute l'abondance descend à Jérusalem, toute la parnassa (subsistance) — tout dépend de ta joie, la joie dans le cœur.
Ce n'est pas en courant après les dettes en Amérique que se mesure la parnassa — mais par la joie du foyer et le Chalom Bayit. Et comme les mots de conclusion du Rav, avec le verset par lequel il a clôturé le cours : "Bien des filles ont fait des prouesses — mais toi, tu les surpasses toutes".
Une bougie pour l'élévation de l'âme de Rabbi Lévi Yitzhak Bender zatsal
Après le cours, Moreinou HaRav chlita a allumé une bougie pour l'élévation de l'âme du tsaddik Rabbi Lévi Yitzhak Bender zatsal, dont la hiloula tombe le 22 Tamouz.
Galerie de photos du cours
"Étudiez la Guemara !" — L'appel répété
Au cœur du cours se trouvait l'histoire de Kora'h, telle que rapportée par la Guemara dans le traité Sanhédrin. Le Rav a décrit comment, après la faute du Veau d'Or, on a rasé la barbe et les péot (mèches de cheveux) des moqueurs pour les humilier — et comment Kora'h est rentré chez lui sans péot et sans barbe, et comment sa femme l'a incité à la rébellion. À partir de là, le Rav a soulevé une interrogation : comment est-ce possible, alors qu'il est écrit "Tu ne détruiras point les coins de ta barbe" ? "Tout cela, c'est la Guemara Sanhédrin", a-t-il répété et souligné — "c'est la chose la plus intéressante au monde".
Vous n'étudiez pas la Guemara ? Qu'étudiez-vous donc ? Étudiez la Guemara, la Guemara.
Le Rav a encouragé les jeunes de "Nachalei HaTorah" à ne pas se contenter d'histoires et d'une étude superficielle, mais à plonger dans la profondeur des sujets — "D'ici sept heures et demie du matin, il est possible de terminer tout le chapitre 'Helek' du traité Sanhédrin".
Ceux qui étudient la Torah — Le bouclier du peuple d'Israël
À partir de la Paracha, où sont dénombrées les tribus d'Israël, le Rav est passé à l'immense pouvoir de l'étude de la Torah en temps de guerre. Il a cité les paroles du "Tanna Dvei Eliyahou" : chaque duo qui étudie la Torah protège quarante mille personnes — et même un seul étudiant protège quarante mille personnes.
Quiconque étudie la Torah protège quarante mille soldats — y compris les soldats laïcs qui ne respectent pas le Chabbat.
Le Rav a relié ces paroles au mont Hermon, qui est selon lui "le baromètre du peuple d'Israël" : lorsque le Hermon est entre nos mains, c'est le signe qu'Hachem pardonne les fautes et ferme les yeux, par le mérite de ceux qui étudient la Torah en Terre d'Israël.
Le secret de toute l'abondance : La joie du foyer
Le point culminant du cours fut une directive claire et tranchante sur le travail du Chalom Bayit (la paix du foyer), fondée sur les paroles du Zohar dans la Parachat Vayétsé — "Il prit des pierres de l'endroit". Le Rav a enseigné aux jeunes le principe fondamental :
S'il y a un problème à la maison — le problème vient de moi, pas de la femme ; cela commence par nous.
Dans un langage imagé, le Rav a expliqué comment parler à sa femme : "Nous sommes un, une seule âme dans deux corps... l'os de mes os et la chair de ma chair", et de toujours montrer qu'il n'y a aucune séparation. Et l'essentiel — l'attitude : "Lui acheter des cadeaux, l'emmener se promener, aller prier ensemble, aller au Kotel ensemble". Plus la femme est joyeuse, plus une grande abondance (chéfa) descend.
Toute l'abondance descend à Jérusalem, toute la parnassa (subsistance) — tout dépend de ta joie, la joie dans le cœur.
Ce n'est pas en courant après les dettes en Amérique que se mesure la parnassa — mais par la joie du foyer et le Chalom Bayit. Et comme les mots de conclusion du Rav, avec le verset par lequel il a clôturé le cours : "Bien des filles ont fait des prouesses — mais toi, tu les surpasses toutes".
Une bougie pour l'élévation de l'âme de Rabbi Lévi Yitzhak Bender zatsal
Après le cours, Moreinou HaRav chlita a allumé une bougie pour l'élévation de l'âme du tsaddik Rabbi Lévi Yitzhak Bender zatsal, dont la hiloula tombe le 22 Tamouz.
Galerie de photos du cours
