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Le secret de la danse : comment le fait de lever les pieds adoucit toutes les rigueurs

5 mai 2026•עורך ראשי
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Le secret de la danse : comment le fait de lever les pieds adoucit toutes les rigueurs

Cours n° 105 | *Dimanche, Parachat Réé, 21 Mena'hem Av 5753 *Lundi, Parachat Réé, 22 Mena'hem Av 5757

La danse n'est pas seulement une expression de joie, mais un immense outil spirituel pour adoucir les rigueurs et attirer l'abondance. Lorsqu'une personne s'humilie, danse avec enthousiasme et détache ses pieds de la terre, elle élève toutes les intentions (kavanot) du Ari et accomplit des délivrances dans le Ciel.

Le secret des anges et de l'humilité dans la danse

Quand une personne acquiert-elle l'humilité ? Dans la danse. C'est pourquoi les gens n'aiment pas danser, car la danse exige de s'humilier. Lorsqu'une personne est encore jeune, elle a de l'énergie, et quelle est cette énergie ? Ce sont les anges qui sont imprégnés en elle. L'homme descend dans le monde avec des myriades d'anges, c'est pourquoi jusqu'à l'âge de vingt ans, il lui reste encore quelques anges qui lui donnent l'envie de danser. Mais après vingt ans, les anges se détachent déjà et le quittent, et il lui est alors difficile de danser. C'est pourquoi on dit à la personne : force-toi à danser ! Dès l'instant où tu te forceras, les anges entreront à nouveau en toi.

On peut le voir chez un bébé qui vient de descendre du Ciel, du Jardin d'Éden. Le bébé est celui qui danse et saute le plus, car il descend avec des milliards d'anges qui sautent avec lui. Quand le bébé sourit, les anges sourient, et il est joyeux toute la journée car il est descendu avec des escortes de dizaines de milliards d'anges.

Quand les accusateurs rient – les rigueurs sont adoucies

Dans la danse, la personne devient l'aspect du Nom Ekié. Lorsqu'une personne danse avec enthousiasme, tout le monde la regarde et se moque d'elle. Le Ben Ich 'Haï dit : au moment où tout le monde se moque de lui – toutes les rigueurs sont adoucies. Une personne doit vérifier si l'on se moque déjà d'elle ; si on en rit, c'est bien. Mais tant qu'on n'en rit pas, elle doit continuer à danser. Parfois, une personne danse au Kotel et personne ne fait attention à elle, alors elle doit continuer à danser jusqu'à ce que quelqu'un commence à sourire et dise "regarde ces fous".

Dès qu'on commence à rire de lui en bas, un adoucissement se produit dans le Ciel. Dans le Ciel aussi on rit, et tous les accusateurs disent : "Ce ne sont que des fous, on ne peut pas les juger". C'est ainsi que les rigueurs sont adoucies. Par les danses, on a le mérite d'adoucir les cinq Aleph des cinq Noms Ekié, car si on ne les adoucit pas, ils tombent dans les écorces (klipot) de "L'ennemi a dit : je poursuivrai, j'atteindrai, je partagerai le butin".

Détacher les talons de la planète Terre

L'essentiel dans la danse issue de la joie du cœur est de lever les talons. Il est dit à propos de notre patriarche Yaakov :

"Et Yaakov leva ses pieds" (Genèse 29, 1)

Nos Sages disent que son cœur a porté ses pieds. Par les danses, on s'élève à la sefira de Bina, qui est le cœur, et alors les pieds se soulèvent. Tant que les pieds ne se soulèvent pas au-dessus de la terre – les rigueurs ne sont pas encore adoucies.

Les rigueurs ne sont adoucies que lorsqu'on lève les pieds au-dessus du sol. La Torah dit :

"Et ce sera (VeHaya) par suite (Ekev) de votre écoute" (Deutéronome 7, 12)

"VeHaya" fait allusion au monde de l'Atsilout, et "Ekev" (talon) fait allusion au monde de la Assia. Les pieds, qui sont l'aspect du talon, doivent s'élever. Une personne doit détacher et lever ses pieds au-dessus de la terre pour adoucir les rigueurs à la perfection.

Danser avec les intentions du Ari

Rabbi Na'hman de Breslev enseigne (Likouté Moharan, Torah 32) que lorsqu'une personne va danser, elle doit danser avec les intentions du Ari. Il faut savoir quel est le secret des danses et viser véritablement les intentions du Ari rapportées dans le livre 'Pri Ets 'Haïm'. Une personne peut étudier les intentions du Ari et rester en bas, mais ce qui élève vraiment les intentions vers le haut – ce sont les danses.

Par la danse avec les intentions, la personne adoucit les 320 (Cha"kh) rigueurs. Les danses sont exactement comme la prière de la Amida. Comme nous le disons au début de la prière :

"Seigneur, ouvre mes lèvres, et ma bouche racontera Ta louange" (Psaumes 51, 17)

Les lèvres sont l'aspect des sefirot Netsa'h et Hod, et de même les pieds sont l'aspect de Netsa'h et Hod. Les danses sont tout simplement comme la prière de la Amida, l'aspect de 'Seigneur, ouvre mes lèvres'.

Partie 2 sur 4 — Cours n° 105

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