Que s'est-il vraiment passé sur le vol Flydubai FZ1073 ? Ce qu'a dit le Rav Berland la veille au soir

Dans la nuit de lundi à mardi, la nuit de la Hilloula de Rabbi Na'hman, des milliers de personnes ont dansé toute la nuit devant le Rav Berland, qui s'est tenu sur le balcon jusqu'à l'aube. Comme le Rav Berland l'a enseigné lors du cours donné chez lui avant la Hilloula, ainsi que les années précédentes, les danses de la Hilloula de Rabbi Na'hman et de Sim'hat Torah adoucissent les jugements de rigueur.
Le lendemain, mardi soir, veille du 19 Tichri 5787, le Rav Berland chlita a parlé de la sainteté de la Soucca après la prière d'Arvit. De là, il est passé à la vitesse à laquelle on arrive aujourd'hui à Ouman, et a parlé des avions.
Les paroles du Rav Berland
« Si l'on voyage à Ouman, c'est deux heures de vol... Le plus rapide aujourd'hui, c'est cinq mille. Et il y a le Mig... c'est trois... Maintenant nous sommes dans un avion à six mille. Ici, il y a un avion spatial, seulement c'est tellement cher. Comme de New York à la Californie, il est arrivé en un quart d'heure, et il est tombé à la mer, car atterrir coûte plus cher que de le piloter. Ce sont donc des choses qu'il faut savoir : ce qui se passe, et ce pour quoi il faut prier. »
Le lendemain matin : une chute de plusieurs milliers de mètres en une minute
Mercredi matin, 19 Tichri, le vol FZ1073 de la compagnie Flydubai a décollé de Dubaï en direction de Tel Aviv, avec à son bord environ 180 personnes. 166 des passagers étaient israéliens. Vers 08h20 du matin, heure d'Israël, alors que l'avion, un Boeing 737 Max, volait à une altitude de 34 000 pieds au-dessus du nord de l'Arabie Saoudite, le copilote a poignardé le commandant de bord et a entraîné l'avion dans un piqué vertigineux. En l'espace d'environ une minute, l'avion est descendu en dessous de 20 000 pieds.

Des passagers israéliens assis dans les premières rangées ainsi que des membres de l'équipage ont fait irruption dans le cockpit et ont maîtrisé le copilote. Deux pilotes de Flydubai qui se trouvaient à bord sont entrés dans la cabine et ont pris les commandes. L'avion a atterri sain et sauf à l'aéroport de Tabuk en Arabie Saoudite. Le commandant de bord a été gravement blessé par les coups de couteau, l'armée de l'air a fait décoller des avions de chasse, et tous les passagers s'en sont sortis indemnes.

Sur les photos de l'atterrissage, on peut voir qu'une partie de la gouverne de direction sur la queue de l'avion est manquante. Selon un expert en aviation, les dégâts ont été causés par la pression extrême de la chute elle-même.
« Ce pour quoi il faut prier »
Comme à son habitude, le Rav Berland parle par allusions. Ce soir-là, il n'a pas mentionné de vol spécifique : il a parlé de la vitesse des avions et d'un avion qui « est tombé à la mer », pour conclure par ces mots : « Ce sont donc des choses qu'il faut savoir : ce qui se passe, et ce pour quoi il faut prier ». Dès le lendemain matin, un avion transportant environ 180 âmes, pour la plupart originaires d'Israël, a plongé vers le sol, et a été redressé au tout dernier instant.
Des passagers qui se sont levés de leurs sièges, des pilotes de la compagnie présents à bord, et un avion qui a atterri en toute sécurité malgré les dommages à sa queue : chacun de ces éléments est un miracle, et ensemble, ils constituent un sauvetage manifeste. « Ils montaient vers les cieux, ils descendaient dans les abîmes... Dans leur détresse, ils crièrent vers Hachem, et Il les délivra de leurs angoisses. Qu'ils rendent grâce à Hachem pour Sa bonté et pour Ses merveilles envers les enfants des hommes » (Psaumes 107).
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