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Souccot et Sim'hat Torah : Parachat Haazinou - Frayer le chemin vers l'Arbre de Vie

23 septembre 2026•עורך ראשיRabbi Eliezer BerlandSurmonter la PeurSouccotChemini Atzeret et Sim'hat Torah
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Souccot et Sim'hat Torah : Parachat Haazinou - Frayer le chemin vers l'Arbre de Vie

Frayer le chemin vers l'Arbre de Vie

Tout le travail de l'homme en ces jours, qui sont Roch Hachana, Yom Kippour, Souccot, Hochaana Rabba, Chemini Atseret et Sim'hat Torah, est d'avoir le mérite d'accéder à "l'Arbre de Vie", qui est le service de Hachem. Car après que le premier homme a fauté, le chemin vers "l'Arbre de Vie" a été bloqué, Hachem a placé "la lame de l'épée tournoyante" et les chérubins pour garder le chemin menant à "l'Arbre de Vie". Depuis lors, quiconque souhaite entrer dans "l'Arbre de Vie" (le service de Hachem) fait face à des obstacles et des empêchements causés par les chérubins et "la lame de l'épée tournoyante".

Rachi explique : "les chérubins" (= anges destructeurs) "la lame de l'épée tournoyante" (= qui le menace pour l'empêcher d'entrer à nouveau dans le jardin). Cela le menace et l'effraie d'entrer dans "l'Arbre de Vie". L'homme a peur d'étudier la Torah, peur de se lever à 'Hatsot, de faire Hitbodedout, d'aller dans les champs, peur de voyager sur les tombes des tsaddikim, peur des Arabes. Que sont les Arabes ?! Les Arabes n'existent pas du tout, comme il est écrit "Voici, les nations sont comme une goutte d'un seau, et sont comptées comme la poussière d'une balance", ils n'existent pas du tout, ils ne sont absolument pas là.

Rabbi Natan explique : En ces jours, nous devons ouvrir le chemin vers "l'Arbre de Vie". En ces jours saints, nous devons surmonter, percer et révéler le chemin vers "l'Arbre de Vie", le chemin vers le service de Hachem. Tant que l'homme se trouve dans l'Arbre de la Connaissance du Bien et du Mal, il a des obstacles, des peurs, des doutes, des confusions, il ne sait pas comment se conseiller lui-même. Et par la foi envers les Sages (Emounat 'Hakhamim), on a le mérite d'entrer dans l'Arbre de Vie, comme le dit Rabbi Natan :

"Et un conseil parfait dans le service de Hachem, il est impossible de l'acquérir si ce n'est par l'intermédiaire des véritables tsaddikim de la génération" (Likoutey Halakhot, Soucca, 3).

L'homme doit trouver un tsaddik qui peut l'amener directement à "l'Arbre de Vie", qui lui transmettra les intellects (Mo'hin) de l'Arbre de Vie, le fera entrer dans "l'Arbre de Vie", et alors il n'aura plus aucun doute, aucune confusion, aucune peur, et il aura le mérite de surmonter tous les obstacles, tous les empêchements qui proviennent des chérubins et de "la lame de l'épée tournoyante", et il entrera dans le service de Hachem.

Rejeter l'intellect illusoire

"Peuple vil et sans sagesse" (Deutéronome 32, 6)
"L'essentiel et le fondement dont tout dépend, c'est de s'attacher au tsaddik de la génération, et d'accepter ses paroles sur tout ce qu'il dira, que ce soit une petite ou une grande chose." (Likoutey Moharan 123)

Tout ce que l'homme traverse dans la vie dépend de s'il a le mérite de croire au tsaddik de la génération, tout repose sur la foi dans le tsaddik. L'homme doit annuler toutes ses pensées, toutes ses volontés, annuler sa personnalité devant le tsaddik. Accepter ses paroles sur tout ce qu'il dira, même s'il lui dit le contraire de sa propre logique, que ce soit une grande ou une petite chose.

Et il doit rejeter de lui toutes les sagesses, car l'homme naît avec des sagesses, chacun a sa propre sagesse, et cette sagesse l'empêche de se rapprocher du tsaddik et de revenir à Hachem. Il doit écarter son propre intellect comme s'il n'avait aucune intelligence, car le tsaddik est celui qui influence toutes les intelligences, et tant qu'il a une quelconque intelligence propre, il n'est pas considéré comme étant parfaitement attaché au tsaddik. Dès qu'un homme a une once d'intellect, une once de compréhension par lui-même, il n'est pas attaché au tsaddik.

"Et Israël, au moment du don de la Torah, possédait de grandes sagesses" (Ibid.). Israël connaissait toutes les sagesses de tous les devins, ils avaient étudié chez les devins et savaient calculer les constellations, ils savaient tout calculer. C'est pourquoi le "Bnei Yissas'har" explique que Moïse a dû dire "vers minuit" (ka'hatsot halayla), précisément "vers minuit", et non "à minuit" (ba'hatsot halayla). Car Pharaon avait calculé que ce minuit tombait entre Mars et Jupiter. Mars représente la rigueur (Din), les sévérités (Guevourot). Jupiter représente la miséricorde (Ra'hamim). Exactement à la fin de l'influence de Mars et au début de l'étoile de Jupiter, c'est le point de minuit selon le système de Pharaon.

Et si Moïse avait dit "à minuit", alors Pharaon aurait dit que Moïse faisait de la sorcellerie, attirant les forces de la constellation de Mars pour réaliser la plaie des premiers-nés. C'est pourquoi Moïse a voulu décaler l'heure de minuit de quelques secondes, d'une demi-minute. Pour que l'influence de Jupiter soit déjà entrée, et alors tous sauraient que c'est la main de Hachem et non des sagesses, ni de la sorcellerie, c'est pourquoi il a dit "vers minuit".

Il en fut de même avec Kora'h, lorsque le peuple d'Israël a dit à Moïse et Aaron : "Vous avez fait mourir le peuple de Hachem", vous racontez des histoires selon lesquelles Hachem a ouvert la terre... Vous avez fait en sorte que la terre s'ouvre par la sagesse ! Car par des sagesses, il est possible d'ouvrir la terre ! Jusqu'à ce qu'ils voient que tous étaient déjà morts, alors ils ont compris que c'était la main de Hachem. Et en vérité, le peuple d'Israël, au moment du don de la Torah, a rejeté toutes les sagesses, ils ont cru en Hachem et en Moïse Son serviteur.

C'est ce qu'Onkelos a traduit par "Peuple vil et sans sagesse" - "Un peuple qui a reçu la Torah et n'a pas été sage" ("Ama dekabilou Orayta vela 'hakimou"), car l'essentiel de la réception de la Torah s'est fait par "et n'a pas été sage". L'homme naît avec beaucoup de sagesse et chaque homme a beaucoup d'intellect, et l'intellect ne sert qu'à comprendre la Guemara, à comprendre les Richonim, les A'haronim, et c'est seulement dans la Torah qu'il faut investir son intellect. C'est pourquoi il est écrit "vil" (naval) qui s'écrit avec les lettres de "cœur" (lev) et "voies" (netivot) - 32 voies, ce qui fait allusion à la sainte Torah, qui est la véritable sagesse devant laquelle toutes les sagesses s'annulent. Fabriquer une bombe atomique et tuer des millions de personnes d'un coup, c'est un meurtre, ce n'est pas de la sagesse. La sagesse, c'est de sauver des millions de personnes ! Car en vérité, par une seule lettre de la Torah, on peut sauver des millions de personnes, par une seule lettre on peut guérir des milliards, toutes les sagesses du monde sont annulées face à une seule lettre de la sainte Torah.

Le secret de la brisure et le cœur brisé

L'homme traverse toutes sortes de dures souffrances, il doit savoir à tout moment que toutes ses rigueurs et toutes les épreuves qu'il traverse, tout cela constitue des connexions entre les mondes inférieurs et les mondes supérieurs. Quand l'homme sait que tout ce qui lui arrive est écrit d'En-Haut, que c'est planifié, et que c'est fait par allusion, même si on ne lui a pas révélé toutes les allusions. Nous tenons une corde en bas et il y a Quelqu'un qui tient la corde en haut, et quand nous secouons ainsi la corde, alors là-haut aussi ça bouge. Il est interdit de laisser la corde nous échapper des mains. Il faut tenir la corde fermement.

Et quand c'est difficile pour nous, quand nous avons mal, et quand quelque chose nous met en colère, quand nous voulons crier, et que nous voulons parler, vider notre cœur, bougeons la corde et cela bougera aussi en haut, et par cela nous serons toujours connectés vers le Haut. Notre réalité dans le monde est construite de brisure et de réparation, de brisure et de réparation, en permanence. Même les nations croient qu'il y a quelque chose en haut, mais de manière très abstraite, en quelque chose qui n'engage à rien, ils ont une sorte de lumière environnante (Makif), lointaine, mais chez un Juif, c'est déjà intérieur.

Et tous nos exils, toutes nos souffrances et toutes nos réalités à chaque instant, tout ce qui nous arrive, spirituellement et matériellement, toutes sortes de choses difficiles, tout notre travail est seulement de fusionner avec tout ce que Hachem fait. Et tout ce que Hachem fait, Il le sait, Il sait créer l'existence à partir du néant et transformer l'existence à nouveau en néant. Toutes ces choses sont une telle création divine, à laquelle nous sommes confrontés à chaque minute, et nous n'acceptons pas, et c'est difficile pour nous, et nous nous brisons.

Mais cette brisure, le fait que nous nous brisons à chaque fois et que nous nous relevons, "nous nous sommes levés et nous nous sommes redressés", alors de ce "nous nous sommes levés et nous nous sommes redressés" vient notre construction. Notre construction se fait précisément après de nombreuses brisures, à chaque instant il y a "nous nous sommes levés et nous nous sommes redressés". Chacun traverse ce qu'il traverse, et plus il voit de choses, et plus il entend de choses, de plus près, il voit que chacun a son propre parcours, c'est ainsi que c'est le mieux, avec beaucoup de réparations, avec beaucoup de souffrances, avec beaucoup de difficultés, des choses inimaginables, et tout cela, absolument tout, fait partie du plan divin, du plan de construction.

Les brisures sont la plus grande chose qui existe au monde. L'homme peut construire à partir de ses propres brisures des édifices immenses. Les brisures, c'est un cœur brisé, et quand il y a un cœur brisé, alors il y a la possibilité que la Divinité y pénètre. Il n'y a rien de plus entier qu'un cœur brisé. Car si le cœur n'est pas brisé, alors il n'y a personne à qui parler, c'est un cœur hermétique. Les gens se trompent, ils pensent que si ce n'est pas entier, c'est problématique. Mais les Tables brisées sont la chose la plus merveilleuse, à chaque instant nos Tables personnelles se brisent, Hachem nous brise les Tables à chaque instant. La Torah n'a pas trouvé de plus belle conclusion que la brisure des Tables. En réalité, cette brisure nous sauve et nous amène au but ultime.

Aperçus sur le cantique de Haazinou (Parperaot)

"Prêtez l'oreille, cieux, et je parlerai" (Deutéronome 32, 1)

Dans toutes les paroles de ce cantique, Moïse a voulu leur enseigner combien de bonnes vertus possède le tsaddik, car il gouverne par la crainte de Dieu, et sa gloire s'étend même sur les cieux, et même les serviteurs d'En-Haut dont la gloire est dans les cieux se soumettent à sa discipline, car c'est pourquoi des camps divins sont venus escorter Jacob, et même à Hagar, la servante de Sarah, trois anges se sont présentés, car Hachem a placé tous les mondes sous ses pieds.

Cependant, sur les êtres humains qui habitent la terre, parce qu'ils sont dotés de libre arbitre, le tsaddik ne gouvernera pas. C'est ce qu'il dit : "Prêtez l'oreille et faites taire les cieux", même leurs habitants d'abord, afin que je parle, car le tsaddik gouverne sur ceux qui n'ont pas de libre arbitre. Et même lorsque je leur parlerai avec dureté, ce qui est l'aspect de la parole (Dibour).

Mais concernant les êtres humains habitant la terre et dotés de libre arbitre, il dit "et que la terre écoute", mais pas sous forme d'ordre, et il ne dit pas non plus qu'ils doivent écouter avant que je ne parle, seulement au moment où les paroles sortent de ma bouche, et ils ne prêteront pas attention à moi-même pour que je parle en tant que locuteur. Ils agiront seulement pour les paroles elles-mêmes qui sortent de ma bouche, car elles viennent de Lui, béni soit-Il, et avec affection comme un père envers son fils, et non avec dureté.

Car ce n'est pas une chose vaine pour vous

"Et Moïse acheva de prononcer toutes ces paroles à tout Israël"

Pourquoi cela est-il dit ? Pour t'enseigner qu'il n'est resté personne dans le peuple qui soit resté au milieu de son étude et n'ait pas eu le temps d'apprendre de la bouche de Moïse tout ce qu'il était digne d'apprendre, mais "Et Moïse acheva de prononcer toutes ces paroles" - toute la Torah et toutes ses allusions dans le cantique de Haazinou - "à tout Israël" - aucun d'eux n'est resté avec un manque quelconque de la Torah que Moïse lui a enseignée.

"Il leur dit : Prenez à cœur toutes les paroles que je vous atteste aujourd'hui, pour que vous les prescriviez à vos enfants", etc.

"Prenez à cœur" - pour les 613 commandements (Taryag Mitsvot) qui ressortent des 613 mots de ce cantique. (Il y en a 614, mais l'un d'eux correspond à la Torah elle-même). "Pour que vous les prescriviez à vos enfants, pour observer et pratiquer" - vous les prescrirez avant la mort, à l'instar de ce que David a ordonné à son fils Salomon. "Car ce n'est pas une chose vaine pour vous" - Rabbi Mana a dit : "Car ce n'est pas une chose vaine" - et si elle est vaine - c'est à cause de vous, pourquoi ? Parce que vous ne vous fatiguez pas dans l'étude de la Torah, etc.

"Car c'est votre vie" - lorsque vous vous y fatiguez - voici qu'en fonction de l'effort dans la Torah, les choses se renouvellent, se révèlent, se remplissent, s'élargissent et s'illuminent. Et c'est la Torah orale qui jaillit chaque jour continuellement du cœur de l'homme. Et lorsqu'ils ne renouvellent pas de leur cœur et ne remplissent pas les paroles de la Torah - malheur aux créatures pour l'affront fait à la Torah, car ils l'ont présentée comme un récipient vide. Et chaque jour, une voix céleste (Bat Kol) sort du mont Horeb et proclame ainsi.

"Car ce n'est pas une chose vaine" - car toute la Torah est constituée d'allusions dans l'âme à des sujets élevés et sublimes. "Et si elle est vaine" - qu'elle semble, à Dieu ne plaise, n'être que de simples histoires - "c'est à cause de vous", car par la faute du Veau d'or qu'ils ont commise, la Torah a dû se revêtir d'histoires.

"Car ce n'est pas une chose vaine pour vous" - cela est dit particulièrement à propos du cantique, dont les sujets sont profonds et sublimes, et qui englobe toute l'existence. C'est-à-dire que la Torah n'est pas un hasard en vous, une chose qui vous est extérieure, dont vous pourriez vous vider, mais elle est l'essence de vous-mêmes et vous n'avez aucune existence sans elle.

"Car ce n'est pas une chose vaine", etc. - ils ont dit dans la Guemara : S'il marchait dans des ruelles sales et qu'il lisait le Chema et s'est interrompu - c'est à son sujet que le verset dit : "Et par cette chose vous prolongerez vos jours". "Car ce n'est pas une chose vaine pour vous, car c'est votre vie" - il vous est impossible de vous vider et de vous détacher complètement des paroles de la Torah, tout comme il est impossible à un homme vivant de se détacher de sa vitalité.

Se réjouir de la joie de la Torah

Le tsaddik Rabbi Naftali de Ropshitz a dit un jour à ses proches : Jamais un homme ne m'a vaincu par des paroles, si ce n'est un charretier. Et voici comment les choses se sont passées : Pendant les Hakafoh de la nuit de Sim'hat Torah, j'observais un charretier qui dansait et chantait avec un grand enthousiasme, et sa joie ne connaissait pas de limites.

À la fin des Hakafoh, je me suis approché de l'homme, que je connaissais comme étant un ignorant et un homme du commun (Am Haaretz), et je lui ai dit en plaisantant : Que signifie cette joie qui s'est emparée de toi cette nuit ? Ta part dans l'étude de la Torah tout au long de l'année est-elle si grande pour que tu te réjouisses ainsi de la joie de la Torah ? Le charretier m'a regardé avec des yeux étonnés et s'est exclamé d'une voix énergique : "Et si mon frère fait une 'fête' (Sim'ha), ne dois-je pas me réjouir de sa joie... ?"

Sacrifice de soi pour un Etrog magnifique

"Vous prendrez le premier jour le fruit d'un bel arbre..."

Une fois, il y eut une grande pénurie d'Etroguim, et le saint Rav, Rabbi 'Haïm Meir Ye'hezkel (que son mérite nous protège), n'avait pas d'Etrog, c'est pourquoi le tsaddik était plongé dans un grand chagrin. À l'approche de la fête, les 'hassidim apprirent qu'à Chypre, un homme riche possédait un Etrog magnifique, de la plus grande perfection. Immédiatement, les 'hassidim voyagèrent vers lui et le supplièrent de leur vendre son Etrog pour le Rabbi, mais l'homme riche refusa catégoriquement.

Ensuite, il leur dit : "Si le Rabbi me promet un fils, je lui donnerai l'Etrog en cadeau". Les 'hassidim lui promirent de transmettre la condition au Rabbi, et que le Rabbi le bénirait certainement, afin qu'il puisse être béni d'enfants avec un fils. L'homme riche leur donna l'Etrog, mais ajouta que si la promesse d'un fils ne se réalisait pas cette année, le Rav ne serait pas acquitté de son obligation avec cet Etrog.

Lorsque les 'hassidim arrivèrent la veille de la fête chez le Rabbi avec l'Etrog, il fut rempli d'une grande joie, et il ne dormit pas de toute la nuit, mais se tint debout à attendre la lumière du matin, afin de pouvoir faire la bénédiction sur l'Etrog. Lorsque la lumière du matin arriva, le Rav se prépara avec une grande ferveur (Dveikout) pour faire la bénédiction sur l'Etrog, et c'est alors que les 'hassidim lui racontèrent la condition de l'homme riche, le propriétaire de l'Etrog.

Immédiatement, la joie du Rabbi se transforma en tristesse, et sans dire un mot, il posa l'Etrog de sa main, et commença à faire les cent pas dans sa maison, pour chercher conseil en son âme et trouver une autre issue. Et c'est ainsi que se passa presque toute la journée. Vers le soir, lorsque le Rav vit que le soleil était presque couché, et que d'ici peu il ne pourrait plus faire la bénédiction sur l'Etrog, il se leva et dit : "Quoi qu'il arrive ! Je dois maintenant promettre à cet homme riche !" Et il promit à cet homme riche un fils, puis il se leva et fit la bénédiction sur l'Etrog. Et en effet, cette année-là, un fils naquit à cet homme riche...

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